Un patrimoine à découvrir

Partez à la découverte de l'agglo à vélo !

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Donjon, Sainte-Geneviève-des-Bois

Cet ensemble, inséré dans un parc paysager, qu'on appelle aujourd'hui le Donjon, désigne un groupe de bâtiments d'âges et de caractères différents, dominés par une grosse tour ronde, héritage médiéval, qui a donné son nom à l'ensemble, et dont l'unité s'est forgée au XVIIIe siècle pour former les communs d'un château aujourd'hui disparu.

La tour a été classée monument historique en 1923 ; les bâtiments qui l'enveloppent, écurie et logements de la domesticité, au XVIIIe siècle, les douves et le lavoir inscrits à l'inventaire supplémentaire en 1961. Le parc a, quant à lui, été aménagé progressivement depuis 1973, année où la municipalité a entamé la restauration des édifices. L'édicule situé à proximité de la serre municipale faisait partie intégrante d'une remise et servait de fontaine pour les chevaux.

Source : http://www.sgdb91.com/

 

Château de Morsang

L’actuel château de Morsang-sur-Orge a été construit à partir de 1740 pour Pierre Durey d’Harnoncourt qui était un des plus riches fermiers généraux. Il avait acheté la seigneurie de Morsang-sur-Orge en 1739, avant celles de Villemoisson et de Sainte-Geneviève-des-Bois en 1743. Le château abrite aujourd'hui la médiathèque, les écoles d'art, et divers services.

Basilique de Longpont-sur-Orge

La basilique Notre-Dame-de-Bonne-Garde est une basilique de culte catholique, dédiée à Notre-Dame, située dans la commune  de Longpont-sur-Orge . Elle a été précédée par une chapelle remontant aux temps de la christianisation de l'Île-de-France, édifiée au plus ancien lieu de culte marial de la région : d'après la légende, des druides y auraient vénéré une statue de la Vierge avant même le passage de saint Denis, qui leur expliqua que Marie est la mère de Jésus Christ, et que la prophétie d'Isaïe (7 ; 14) s'était déjà réalisée. Les parties de l'église bâties jusqu'à la fin du xie siècle se sont apparemment aussi perdues.

Le portail gothique des années 1220 est célèbre pour sa qualité artistique et son iconographie ; le tympan représente le couronnement de la Vierge. La nef et les bas-côtés sont de style roman et datent vraisemblablement du premier quart du XIIe siècle, mais ne furent voûtés qu'ultérieurement. Le transept et le chœur ont été démolis en 1819 en raison de leur vétusté. Le classement aux monuments historiques par liste de 1862 intervint trop tard pour les sauver. L'engagement du chanoine Auguste Arthaud permit néanmoins de recueillir les fonds nécessaires à leur reconstruction, qui s'effectua entre 1875 et 1878. 


Cimetière russe, Sainte-Geneviève-des-Bois

Le cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois est un cimetière communal. Le 8 février 1879, le Conseil municipal décide de créer un nouveau cimetière. Depuis cette date ce cimetière est resté communal où se retrouvent toutes les confessions.

Dorothy Paget et Elena Kirilovna Orlova (née Struve 1877-1957) créent La Maison russe dans les bâtiments du château de la Cossonnerie. La princesse Véra Mechtchersky (1876-1949), sœur ainée d'Elena Orlova les rejoint en tant que directrice de la Maison. En 1927, la première pensionnaire de la Maison russe est inhumée dans ce qu’on appellera désormais le « cimetière russe ». Cette partie du cimetière ne se distingue pas du cimetière communal et en fait partie administrativement. Véritable site de mémoire, plus de 10 000 Russes venus en France à la suite de la révolution bolchevique de 1917 y sont inhumés. L'église surmontée d’un bulbe bleu a été construite en 1939 dans le style novgorodien du xve siècle.

L'église fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 1er juillet 1974 ; le cimetière (partie du cimetière de Liers occupée par les sépultures orthodoxes) fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques par arrêté du 31 janvier 2001.

Le président Vladimir Poutine et son épouse s’y sont rendus en 2000, et ont fleuri certaines tombes, dont celle de la princesse Obolensky (1911-1944), martyre de la Résistance, et d’Ivan Bounine, prix Nobel de littérature. La Fédération de Russie participe à l’entretien du cimetière.

L’aménagement est à la russe (cadre pastoral, avec des abiétacées, des pins, et des grands bouleaux). Environ 15 000 Russes ou Français d’origine russe y sont inhumés dans 5 220 tombes. L’église Notre-Dame-de-la-Dormition fait partie intégrante de ce cadre typiquement russe.

Source : Wikipédia

Bassin Carouge, Brétigny-sur-Orge

Creusés à l’origine pour contenir ou éviter les débordements de l’Orge, les Bassins du Carouge et du Petit Paris à Brétigny-sur-Orge offrent des kilomètres de chemin stabilisé autour de différents plans d’eau qui accueillent de nombreux oiseaux aquatiques.

Les lieux offrent de belles balades en famille agrémentées de jeux pour les enfants et de tables de pique-nique pour le déjeuner ou le goûter. Les plus sportifs pourront profiter de plusieurs kilomètres de chemins et de pistes cyclables pour y marcher, courir ou faire du vélo.

Anciennes gravières qui fournissaient les matériaux pour la construction des routes, les bassins furent utilisés, dans les années 70, pour la rétention des crues de l’Orge. Le but était de protéger les villes de Sainte-Geneviève-des-Bois et de Saint-Michel-sur-Orge des inondations.

Source : http://gaiagoguide.com 


Château de Villemoisson :

Le château de Villemoisson n'a jamais été habité par le seigneur de Villemoisson. Il fut construit par l'un de ses intendants et appelé «fief du sanguin», puis «de Beaumont» du nom de son propriétaire, Marchand de Beaumont. Y ont demeuré : la grand-mère du conventionnel Hérault de
Séchelles (entre 1750 et 1770), le dernier marquis de Bassompierre (entre 1813 et 1837) qui fut maire de Villemoisson. Devenu maison de retraite, un des propriétaires le fit prolonger, en sorte qu'il reprit son ancienne étendue.

Source : www.mairie-villemoisson.fr

 

La halle à Arpajon

Grès, bois de chêne et de châtaignier.
Au XVe siècle, un important marché se tient dans la ville. Vers 1470, l’amiral de Graville, seigneur de Chastres et de Marcoussis, fait construire cette halle pour abriter les étals. La toiture à deux pans comporte une demi-croupe aux deux extrémités. Elle est soutenue par quatre rangées de douze piliers en bois de chêne, dressés sur une assise de grés.

Source : http://www.arpajon91.fr/decouvrez-la-ville/histoire-et-patrimoine/


L'église Saint-Clément à Arpajon

XIe, XIIe, XVIe, et XIXe siècles
Une église existe à cet emplacement dès le Xe siècle. En 1006, l’église en ruine est confiée à des bénédictins de l’abbaye de Saint-Maur qui la rebâtissent en y rajoutant un cloître et un prieuré. En 1360, la ville est assiégée par le roi d’Angleterre et l’église est incendiée. En 1510, les moines entreprennent d’importantes réparations. Au cours de la Révolution, l’église est dépouillée d’une grande partie de ses biens. Au XIXe, la façade romane est remplacée par une façade aux ouvertures en ogives.

Source : http://www.arpajon91.fr/decouvrez-la-ville/histoire-et-patrimoine/

 

Le château de Bruyères-le-Châtel

Le plus ancien document mentionnant l'existence du château de Bruyères le Châtel est la charte de l'abbaye de Saint Florent de Saumur de 1070. Il a été construit sur les ruines d'un ancien monastère de religieuses dont ne subsiste que la chapelle Notre Dame au XIe siècle. De cette forteresse, appartenant au système de défense de la région parisienne, élevée sur une éminence naturelle dominant le village, ne reste que très peu de vestiges (partie voûtée de la cuisine). De nouvelles fortifications sont édifiées au XIVe, dont subsistent la poterne d'entrée avec les tourelles, les machicoulis et les traces de la herse d'un pont levis. Le premier seigneur mentionné est Hugues de Bruyères, début XIIIe. A partir de 1457, le domaine appartient à la famille de la Rochette. En 1676, Louis XIV érige la baronnie de Bruyères en marquisat, en faveur de Louis de l'Espinette Le Mairat qui réaménage le château et le parc. Le nouveau propriétaire fait abattre les arbres du parc, les fortifications sont rasées en 1793.

Source : http://www.chateau-fort-manoir-chateau.eu/chateaux-essonne-chateau-a-bruyeres-chateau-bruyeres-chatel.html

 

Etang de Trévoix : Egly, Ollainville

Le bassin de Trévoix fait 26 hectares. C’est un étang relativement sauvage qui abrite des roselières et de nombreuses espèces d’oiseaux. Les aménagements autour du bassin sont restés volontairement sommaires afin de ne pas perturber une faune et une flore fragiles. Le bassin de Trévoix (Bruyères le Châtel) constitue la plus grande retenue d’eau de la vallée avec 1,2 millions de m3.

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